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jeudi 1 septembre 2011

Me revoilà !!!

coucou

Contente de vous retrouver.. Un petit tour dans la belle ville du Mans où résident mes enfants et une journée touristique surprise dans la magnifique ville d'Angers inconnue pour moi jusqu'à lors. Si vous passez par là je vous conseille de vous y arrêter ! Chargée d'histoire elle a su entretenir son patrimoine (maisons, cathédrale Saint-Maurice, plus de vingt sites incontournables..) intégré dans l'ensemble de la ville et la douceur angevine n'est pas une illusion poétique ! 


Le voyage en train m'a donné l'occasion de finir le livre écrit par Folco Terzani dont le titre original est La fine è il moi inizio. Un padre racconta al figlio il grande viaggio della vita. Non seulement j'ai beaucoup d'admiration pour Tiziano Terzani (le père) car c'est un homme de grandes ressources intérieures, mais j'ai ressenti un regain de joie en relevant quelques réflexions en accord avec mes propres pensées. Son récit est captivant, celui d'un journaliste engagé, non sorti d'écoles spécialisées mais que la vie a elle-même forgé. Il a su en tirer un enseignement digne des plus grands sages et ce qui est particulièrement émouvant, même en proie à la maladie aux souffrances très pénibles, il garde une lucidité sur la vie et la mort. De cette dernière il dit
"La mort, c'est tellement obligatoire que c'est presque une formalité"
"Je sens ma vie qui s'enfuit, mais elle ne s'enfuit pas, car elle fait partie de la même vie que la vie de ces arbres. C'est une chose merveilleuse que de se disperser dans la vie du cosmos et d'être une partie du grand tout. Ma vie n'est pas ma vie, c'est la vie de l'Etre, c'est la vie cosmique dont je sens que je fais partie. Donc je ne perds rien ; en me détachant de mon corps, je ne perds rien."




Je reviendrai sur des passages de cet ouvrage magnifique.





jeudi 25 août 2011

Méninges d'été


En été il est plus difficile avec la chaleur caniculaire de faire travailler ses méninges... Place aux visites de parents et d'amis, aux relations à l'autre, à l'affection vraie en donnant et recevant.

A petits pas de lecture j'avance dans le livre de Tiziano Terzani avec la surprise de trouver tant de sagesse philosophique et de synthèses claires sur la vie politique/économique universelle. Comme lui j'ai traversé des vagues d'optimisme dans les années soixante et plus pour constater de nos jours, hélas, la misère, la destruction et la souffrance humaine dans le monde. Guerres, famine, tortures, corruption etc...



Les anciens (terme que je préfère aux vieux) disent que tout est un éternel recommencement. Sans se complaire dans le passé et en regardant les photos souvenirs des divers épisodes de ma vie, je constate que tout se tient. Tel événement, telle voie d'apprentissage ou d'étude, tel choix professionnel arrivent en fin de parcours à une cohérence. Un voie. Une accumulation d'actes dont nous qu'une vision floue, forme un puzzle de pièces positives et négatives. D'erreurs et de bonnes décisions. Je l'ai constaté à maintes reprises. Je le crois vraiment.

Je reprends le train cet après-midi et reviendrai lundi. Quelques jours dans la Sarthe avant la reprise autour de moi des activités normales. Le phénomène vacances en France est très particulier...


Прогулка по полю 101



dimanche 24 juillet 2011

L'amour mais lequel ?

Extrait du livre actuellement en lecture à tous moments de la journée...
Détails sur le produit

On appelle AMOUR des expériences très variées. (Extrait. PP. 25-6))

- L'amour "anthropophage" est celui du bébé au sein qui, fusionné à sa mère, la "mange" sans la savoir autre que lui. L'adulte peut avoir gardé quelque chose de cela : en amour, il consomme.
- L'amour "chérissement" est tendresse et attachement dans les relations familiales ou amicales : amour parental, amour fraternel...
- L'amour "passion et désir" entre deux êtres humains peut aussi dès Platon désigner le désir du Bien : on passe de l'amour des corps à l'amour de la beauté puis à l'amour des âmes. Eros peut donc ouvrir à ce qui est inconsommable. Notons déjà que cet amour est fondé sur le manque.
- L'amour "d'amitié" est affection, complaisance, bienveillance : amour d'échange, où l'on aime l'autre en tant qu'autre et non avant tout pour combler un manque. Il peut se vivre entre amis mais aussi entre conjoints [...]
- L'amour "gratuit" désigne depuis le Nouveau Testament à la fois l'amour de Dieu et l'amour humain de tous les jours. Il pointe vers l'amour inconditionnel, vient irriguer en quelque sorte tous les amours humaines[...].


quelques émoticones marrants  Que de façons d'aimer !!!

Lytta Basset a publié de nombreux essais chez Albin Michel. Avec ce nouveau livre où elle s'implique toute entière, elle inaugure un genre littéraire nouveau, au croisement de la psychologie, de la spiritualité et de l'éthique.

et encore des separateurs

Passionnant.

mercredi 9 février 2011

Témoignage de Georges Brassens

Toi, mon père     

p. 266 et photo de Brassens, père et fils, en 1938 p. 267

Du fait qu'un couple de fieffés
Minables a pris le café
Du pauvre, on naît et nous voilà
Contraints d'estimer ces gens-là.
Parc'qu'un minus de cinq à sept
Chevauche une pauvre mazette
Qui resta froide, sortit du
Néant un qui n'aurait pas dû.

Ce n'est pas tout d'être mon père,
Il faut aussi me plaire.
Etr' mon fils ce n'est pas tout
Il faut me plaire itou.
Trouver son père sympathique,
C'est pas automatique.
Avoir un fils qui nous agrée,
Ce n'est pas assuré.

Quand on s'avise de venir
Sur terre, il faut se prémunir
Contre la tentation facile
D'être un rejeton imbécile.
Ne pas mettre au monde un connard,
C'est malcommode et c'est un art
Que ne pratique pas souvent
La majorité des vivants.

L'enfant naturel, l'orphelin
Est malheureux et je le plains,
Mais, du moins, il n'est pas tenu
Au respect d'un père inconnu.
Jésus, lui, fut plus avisé,
Et plutôt que de s'exposer
A prendre un crétin pour papa,
Il aima mieux n'en avoir pas.

C'est pas un compte personnel
Que je règle; mon paternel,
Brave vieux, me plaisait beaucoup,
Etait tout à fait à mon goût.
Quant à moi, qui malgré des tas
de galipettes de fada,
N'ai point engendré de petits,
J'n'ai pas pu faire d'abrutis.

Gorges Brassens, 1982

mardi 17 août 2010

Le philosophe et le loup

Le philosophe et le loup  et beaucoup de tendresse


Traduit de l'américain par Katia Holmes
"Ce livre parle d'un loup nommé Brenin avec qui j'ai passé plus d'une décennie - le plus clair des années 90 et au-delà. Un loup extraordinairement cosmopolite à force de partager la vie d'un intellectuel sans racines ni repos. Séjournant aux Etats-Unis, en Irlande, en Angleterre et, finalement, en France, il bénéficia bien malgré lui, et gratuitement, d'une formation universitaire telle qu'aucun de ses congénères n'en a jamais reçu.[...]"
 J'ai trouvé dans ce livre beaucoup d'humour, de réflexions (bien sûr puisque l'auteur et Maître est philosophe) et de beauté dans les relations entre eux d'eux. Ils ont grandi ensemble car le philosophe ne sortira pas indemne de cette expérience de vie.  Ils se sont aidés à mener une existence commune en se respectant dans leurs différences et en se faisant confiance jusqu'à ce que la maladie mette fin à cette relation unique. Mais de ces années, de ces temps forts éparpillés en leurs vies, l'homme en tirera une foule d'observations en se demandant qui, à la fin, aura plus appris de l'autre. L'homme ou le loup ?

Nous aussi lecteurs sommes transportés dans l'aventure et les questionnements sur les humains et les animaux. Je cite p. 124 (Edts Belfond)
"De même que la véritable bonté humaine ne peut se manifester qu'en relation avec ceux qui n'ont pas de pouvoir, la faiblesse - au moins relative - est une condition nécessaire à l'apparition du mal chez les humains. Et là, je crois, se situe le manquement fondamental des hommes : ce sont des animaux qui fabriquent de la faiblesse. Nous prenons les loups et nous en faisons des chiens, des buffles pour les changer en vaches, des étalons pour les transformer en hongres. Nous affaiblissons les autres dans le but de nous en servir. Ce en quoi nous sommes totalement uniques dans le règne animal.[...]"



dimanche 18 avril 2010

Peu bavarde

et pour cause. Laryngite douloureuse et diagnostiquée depuis une semaine, une laryngite qui essaie de s'installer plus longtemps que prévu et que j'essaie d'anéantir par les thérapies classiques et ancestrales. Plus de voix, moins de force et un peu d'anxiété car je dois bientôt partir au Vietnam ! Certes il y a aussi la question du nuage gigantesque paralysant les aéroports européens.. Je suis la presse, compte les jours tout en avalant mes comprimés !

Ma gorge avant tout. Je lape des cuillères de miel délicieusement préparées par mes reines dans la ruche, vous n'avez pas travaillez pour rien les filles j'en raffole. J'écoute la musique pour essayer de distraire mon esprit au risque de finir hypocondriaque. Barbara. Je ne m'en lasse pas. Une artiste et une femme que je reçois en moi comme un double. Je frissonne et là, ce n'est pas de fièvre. Si de fièvre d'amour. J'y trouve du plaisir ou du chagrin selon les textes, je suis sa vie. Enfin des mots qui disent des choses.

J'ai pris un livre sur ma pile d'attente, je l'ai fini, il s'agit de


Une histoire d'amis qui ont grandi ensemble, même école, même banlieue, même cadre. Enfance, adolescence puis vie d'adulte, chacun sa route, chacun son chemin... Il y a Clara, Josphine, Lucille, Agnès qui me faisaient penser à des fleurs réunies en un bouquet final par un lien enchevêtré dans les tiges feuillues et qui porte le nom de Rapha, le beau Rapha, artiste peintre ami de toujours. Le désir, la peur, la liberté, la femme surtout et son complément ou son contraire, l'homme, le couple, s'ouvrent comme des fenêtres dans cette grande maison de l'amitié. Mais y aura-t-il des volets qui se ferment ?


Image du Blog mabulle78.centerblog.net
Source : mabulle78.centerblog.net sur centerblog.

jeudi 28 janvier 2010

Comme un recueil de fables

Actuellement je lis avec délice le bouquin de Jorge Bucay LAISSE-MOI TE RACONTER les chemins de la vie traduit de l'espagnol (Argentine) par Nelly Lhermillier. Original puisque Jorge Bucay, thérapeute, incite ses patients à comprendre le message des petits récits contés sous forme de fables. Un peu comme des paraboles. Au patient de bien vouloir comprendre et en tirer sagesse..sans faire de morale bien évidemment. Je n'ai pas fini mais je vais partager avec vous une note sur le couple

Marge Simpsons

Ne marche pas devant moi, car je ne pourrais te suivre.
Ne marche pas derrière moi, car je pourrais te perdre.
Ne marche pas sous moi, car je pourrais t'écraser.
Ne marche pas sur moi, car je pourrais sentir que tu me pèses.
Marche à côté de moi, car nous sommes égaux.

Et puis pour expliquer ses petites histoires aux patients :

Tu as faim de savoir
faim de grandir
faim de connaître
faim de voler...
Il se peut que je sois
aujourd'hui le sein
qui te donne le lait
et apaise ta faim...
Il me paraît formidable que
tu veuilles prendre ce sein aujourd'hui
Mais n'oublie pas :
ce n'est pas le sein qui t'alimente...
C'est le lait !

Je reviendrai sur au moins un petit texte mais je n'ai pas terminé le livre, en attendant je vous recommande la lecture... pas si naïve que cela !

Laisse-moi te raconter...

lundi 25 janvier 2010

Attention aux castes culturelles

Hélas j'ai expérimenté ce genre de castes culturelles soit dans le milieu professionnel, soit dans la vie quotidienne. Qu'est-ce que j'entends par là ? Dans une entreprise les cadres dits supérieurs ont des conversations que les autres ne sont pas à même de partager semble-t-il ou me vient à l'esprit la réflexion, il y a plusieurs années, d'une jeune étudiante à Paris, qui pour arrondir son budget, tenait la caisse à certaines heures d'un magasin de surgelés très connu. Réflexion entendue lors du passage d'une cliente avec sa fille "Tu vois si tu ne travailles pas bien à l'école tu finiras comme elle" (à la caisse). Or cette jeune amie faisait des études de psychologie à la Sorbonne ! Elle était servie...

J'ai retrouvé ces points faibles à la lecture de
Je vais bien, ne t’en fais pas
extrait :
..........Et tu fais quoi dans la vie ? J'étudie la socio. Ah ouais, bourdieusienne je suppose. Euh ben euh c'est-à-dire ouais, plutôt bourdieusienne. Et pof, ça s'engage sur des terrains minés pour Claire, qui n'y connaît rien, qui ne s'y intéresse pas trop, qui lorsqu'il s'agit de livres, est larguée dès qu'on sort un roman. Là-dessus sont arrivés des copains d'Antoine, deux couples, rien que des thésards, des D.E.A., des cultureux. ça parle cinéma, ça fait des grandes phrases. Et toi Claire, tu l'as vu Hana-bi ? Oui. Et tu en as pensé quoi ? J'ai aimé. Ils attendent que tu formules une autre phrase, un jugement, une ébauche de réflexion. Tu rajoutes juste, gênée : "C'était un beau film." C'est gagné. Ils ne t'adresseront plus la parole pendant le reste de la soirée, continueront à formuler des phrases bien enchaînées, à développer des points de vue, recadrer des débats, restituer des problématiques.[...] Et toi, t'as fait quoi comme cursus ? Mais putain, qu'est-ce qu'ils ont tous avec cette question ? C'est toujours ça. Tu fais quoi comme métier, tu gagnes combien, tu l'as lu ce bouquin. Sup de caisse, tu réponds. La fille a l'air vexée.. [...]"

En tant que soixante huit hard... je vais citer
La culture, c'est comme la confiture: moins on en a, plus on l'étale.
Reprise d'un graffiti sur les murs en mai 1968.

lundi 18 janvier 2010

Est-il innocent ?












Dershowitz, Alan-M : Le Démon De L'avocat - Livre de Alan M. Dershowitz un des plus grands avocats des Etats-Unis. Traduction par Catherine Richard. Edts Grasset, 1994.

J'ai souvent douté de la sincérité d'un avocat. Accusateur ? Défenseur ? Question de ruse ?

L'auteur plaide ici pour une justice sincère non incompatible avec l'éthique personnelle même dans le cas où le présumé innocent est coupable, ce qu'il démontre admirablement bien, avec beaucoup de finesse d'esprit. Et pourtant ce n'est pas facile surtout quand on connaît la vérité dénoncée dans une conversation strictement confidentielle. Trahir ? Impossible. Quel va être les moyens employés pour dévoiler le stratagème mis en route par le coupable ?

C'est tout l'intérêt du livre et du suspense, il y en a !



samedi 16 janvier 2010

Mieux vivre ensemble

Malgré les multiples souffrances qu'endurent les familles endeuillées, blessées ou séparées à Haïti, autochtones ou étrangers, la solidarité mondiale qui se déploie chaque jour me fait penser au livre splendide qui m'a été offert pour la nouvelle année, et que vous pouvez retrouver sur le site interactif http://www.6milliardsdautres.org/ Un projet de Yann Arthus-Bertrand et de l'association Good Planet. Réalisé par Sibylle d'Orgeval et Baptiste Rouget-Luchaire. Edts de la Martinière.

Ce document exceptionnel tend à mieux connaître l'Homme d'aujourd'hui, par l'image (se familiariser aux différents visages et déjà une façon de s'approcher de l'inconnu), par les textes (une série de questions leur a été posée concernant différents domaines) et faire en sorte que peu à peu dans notre esprit disparaissent nos idées reçues s'il y en a. En lisant leurs réponses sur les valeurs universelles que sont le bonheur, l'amour, la famille, la foi, la liberté etc.. la barrière s'ouvre pour laisser entrer les sentiments profonds vers l'humanité et la paix.

J'ai envie dans ce blog, de répondre à quelques-unes de ces interrogations. Comme cela, suivant l'humeur du moment et l'inspiration !

Quels sont vos rêves d'enfants ?

Enfant je voulais voyager et m'occuper des autres. Genre missionnaire. Alors que les moyens de transport n'étaient pas aussi aisés que maintenant, je ne pensais pas aux difficultés de me déplacer. Si d'autres y arrivaient, je devais pouvoir le faire aussi. Voyager, voir d'autres pays, surtout l'Afrique (resté un rêve) je suppose que cela vient des images de petits africains des écoles dirigées par les religieuses françaises et qui circulaient au cours de cathéchisme catholique. J'avais et je conserve un penchant à m'occuper des autres. Pour cette raison l'idée de devenir soignante me plaisait bien mais comme je ne pouvais faire de longues études j'ai pris une autre route. Cependant arrivée à 66 ans je constate que j'ai réalisé un peu mes rêves puisque j'ai voyagé dans différents pays et à des moments très variables. D'abord en Europe en partie avec mon père (la France dans tous les sens, la Belgique, l'Angleterre, l'Allemagne, l'Autriche, la Hollande) puis en Colombie à 25 ans où je suis restée plusieurs années, plus tard en Jordanie - pour le travail - et au Vietnam maintenant. Le fait d'avoir enseigné le français à de jeunes étrangers était une façon de m'occuper d'eux, de les aider dans leur parcours professionnel et j'ai continué en tant que bénévole auprès des nouveaux arrivants en France, à Marseille où je vis depuis 1995. Je me rassure, des rêves j'en ai encore....


La Baie d'Along terrestre. Photo HB.

lundi 4 janvier 2010

Un polar bien polar

Pourquoi ? Parce qu'il a retenu l'attention du jury présidé par Monsieur Christian Flaesch, Directeur de la Police judiciaire, au 36 quai des Orfèvres. Il a reçu de Monsieur le Préfet de Police le prix du Quai des Orfèvres 2010. Tout récent par conséquent et son titre ?

et vous pouvez le lire en numérique sur http://www.numilog.fr

mardi 27 octobre 2009

Chanson sans paroles


Cet ouvrage m'a fait pensé à un script de série TV du style de In Treatment ma préférée du moment.

Apparemment il s'agit d'une grande amitié depuis l'enfance entre Liz et Sarabeth. Arrivées à l'âge de se marier, Liz convole en justes noces tandis que Sarabeth affronte la solitude ce qui ne les empêchera pas de garder un lien fort relationnel et affectif. Jusqu'au jour où Lauren, la fille de Liz, fait une tentative de suicide en s'ouvrant les veines. Et là, pourquoi ? Tout bascule.

J'ai pensé, à la lecture de ce roman, davantage à un malaise psychologique à l'intérieur de la vie familiale qu'à cet aspect de fâcherie amicale. Certes Ann Packer a voulu mettre l'accent sur les relations perturbées par un drame survenant au sein du couple et la difficulté de partager ces émotions personnelles avec une amie hors circuit. Pourquoi cette tentative de suicide de la part de Lauren ? Déception amoureuse ? Fragilité de l'adolescente ?

J'ai eu l'impression qu'il n'y avait pas beaucoup de communication intime entre les personnages. Lauren a un frère, très indépendant, parlant peu; les parents sont aux petits soins, beaucoup trop, et cette ambiance étouffante semble nuire à l'épanouissement de chaque individu.

Tout va s'arranger plus de peur que de mal !

Facile à lire, un roman sympathique que l'on peut mettre en toutes les mains !!!


Traduit de l'anglais par Michèle Hechter. Edts de l'Olivier